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créations 2012 / 2014
 
à l'ouest
0,78
errance


Le souhait est de travailler sur trois formes courtes séparables ou assemblables pour une soirée composée, une carte blanche, festivals, etc…


  dossier création 2014.pdf



à l'ouest

Danse : Sophie Lamarche Damoure
Composition sonore : Jean-Baptiste Julien et Pascal Battus

Durée : Environ 20 à 25 minutes

Déboussolé, sans repère,
un personnage en déperdition se retrouve sur un îlot de terre ou de bois.

Se perdre, oser la perte, s’approcher de la folie.
Accepter l’échappement, l’incontrôlable, et surtout le non sens.

Cette pièce tente de brouiller les pistes, d’amener dans une direction puis se perdre dans une autre. Créer un trouble, flouter, tenter de toucher ce point d’équilibre, ce vide où l’on navigue entre conscience et inconscience.

Où on ne sait plus où l’on habite, qui on est et où l’on va.



0,78
 

Duo : Vincent Curdy & Philippe Rouaire
Son : Pascal Battus & Jean-Baptiste Perez

Durée : Environ 20 à 25 minutes

0.78, c’est tout d’abord trois contraintes :
d’espace, de matière et d’intention.

Imposer un espace réduit, transparent et clos.
Armoire de glace, aquarium, vitrine ?

Imposer l’amoncellement de plastique à l’intérieur de cet espace – bocal ; engluement et gène dans les mouvements et déplacements.

Imposer une proximité avec l’autre et un jeu d’évitement des deux interprètes avec pourtant l’objectif de parcourir, d’arpenter et de nous faire voyager.

Une tension nait de cette accumulation d’entraves. Une tension profonde qui conduit ces deux êtres vers une instabilité constante une fois hors de l’objet. À moins que cette instabilité physique, dehors, les oblige à se réfugier naturellement à l’intérieur pour finir par se cristalliser dans le plastic comme deux corps endormis dans la glace.



errance
 

Son : Pascal Battus & Jean-Baptiste Perez

Il y a un peu de Raymond Depardon derrière cette histoire dans le traitement de l’espace, le ton, la solitude, cette « quête du lieu acceptable », du dépouillement.
« L’errance n’est ni le voyage ni la promenade mais cette expérience du monde qui renvoie à une question essentielle : qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi ici plutôt qu’ailleurs ? » Raymond Depardon